Archives de la catégorie: Polynésie Française

La Polynésie française engloutie par les eaux (mais tout le monde s’en fout)

Les spécialistes du climat se réunissent cette semaine à Tahiti. Ils évoquent une potentielle catastrophe environnementale et humaine en Polynésie française où 118 îles et 270 000 personnes pourraient être touchées par la montée des eaux au cours des prochaines années. Quels sont les risques encourus par cette région ?

La particularité de la Polynésie française, c’est qu’elle est française. Elle n’est pas représentée en tant que telle dans les enceintes internationales alors que certaines iles voisines comme Tuvalu ou les îles Marshall peuvent attirer l’attention du monde entier sur les risques que courent leurs populations.

Lire l’article sur atlantico.fr

Projet de centrale hydroélectrique de la Vaiiha: les riverains favorables

Article publié par Tahiti Presse

Centrale hydroélectrique de la Vaiiha

Les propriétaires fonciers de la vallée de la Papeiha, regroupés au sein de l’association « A paruru i te faa no Vaiiha », ont invité Temauri Foster, ministre en charge des technologies vertes, àune présentation de leurs nombreux projets de développement durable. Ils ont indiqué qu’ils soutiennent le projet de centrale hydroélectrique de la Vaiiha.

 

Selon un communiqué du ministère en charge des technologie vertes, après avoir rencontré les dirigeants de la société Electricité de Tahiti (EDT), Temauri Foster souhaitait connaître le point devue des riverains, dans l’idée de s’assurer d’une véritable osmose entre les intérêts des particuliers, ceux des investisseurs et les orientations gouvernementales.

Le projet de centrale hydroélectrique de la Vaiiha, s’inscrit totalement dans une démarche de réduction de la dépendance énergétique du Pays à l’égard des énergies fossiles. L’hydroélectricitéreprésente 90,1% des énergies renouvelables disponibles en Polynésie française.

50% d’énergies renouvelables produites d’ici 2020

Et pour atteindre l’objectif de 50% d’énergies renouvelables produites d’ici 2020 en Polynésie, Temauri Foster réaffirme sa position : « l’hydroélectricité est le projet le plus fiabletant en capacité de production, qu’en termes de maîtrise du projet. Mais la population, notamment les riverains doivent être associés au projet, car le développement durable ce n’est pas quel’aspect environnemental d’un projet mais aussi l’aspect économique et social».

L’association a fermement annoncé son soutien et surtout sa volonté de voir aboutir rapidement ce projet d’hydroélectricité qui devra cependant respecter scrupuleusement les recommandations enmatière de préservation environnementale.

Au delà de leur implication dans le projet de centrale hydroélectrique de la « Vaiiha », les membres de « A paruru i te faa no Vaiiha », se sont engagés également dans des projets de développementsocio-économique, tels que le développement aquacole, agricole, la production d’eau potable commercialisable et l’écotourisme.

REMMOA : premier bilan de la campagne d’observation

Je souhaitais mettre en avant cette information, parue sur Tahiti Presse, carelle montre bien une fois de plus la richesse de la biodiversité marine de l’Outre-Mer, et l’intérêt de la préserver.

Lancée en janvier 2011, la campagne d’observation REMMOA (Recensement de la Mégafaune Marine par Observation Aérienne) est arrivée à son terme. Mardi soir, les scientifiques livraient, à chaud,le tout premier bilan de ce travail d’inventaire réalisé sur près de 1,75 million de km². Si certains chiffres sont positifs, le nombre d’observations de tortues marines est quant à luiinquiétant.

Ce travail d’inventaire, unique en Polynésie française, a contribué à parfaire la connaissance sur la mégafaune marine (mammifères marins, tortues marines, requins, oiseaux) présente dans noseaux. Le premier bilan à chaud, livré mardi, fait état de 477 observations de raies et requins, 343 observations de cétacés, dont de nombreuses baleines à bec et troupeaux de cachalotsjusqu’alors peu observés sur le territoire. Si le chiffre de 20 971 observations d’oiseaux de mer est très positif, les 65 observations de tortues de mer sont très préoccupantes. En effet, surune même surface, plus de mille observations avaient été effectuées lors de la mission dans l’océan Indien.

Mais plus qu’une campagne scientifique, REMMOA a conduit les observateurs et scientifiques à rencontrer les élèves des îles de Tubuai, Hao, Tureia, Fakarava (Tuamotu), Hiva Oa et Nuku Hiva(Marquises), et Raiatea (île-Sous-le-Vent). Ainsi, près de 2 000 jeunes ont été sensibilisés sur la mission en elle-même, sur la mégafaune et les problématiques de l’environnement.

lire l’article en entier sur le site tahitipresse.pf

Accident nucléaire au Japon : une situation inquiétante, une chape de plomb sur l’information

Pour le moment, nous n’en savons pas plus officiellement sur les conséquences radioactives éventuelles de la centrale de Fukushima. Si conséquences il y a, elle ne concernent pas la PolynésieFrançaise hic et nunc. Néanmoins, nous devons rester vigilants sur les risques de dispersion d’un éventuel nuage radioactif.

Voici le communiqué de presse de cap21, au niveau national.

Communiqué de presse Cap21 du samedi 12 mars, 20h30 (heure Paris)

Pour Corinne Lepage, eurodéputée et présidente de CAP21, l’embarras apparent de Nathalie Kosciusko Morizet et l’assurance affichée d’Eric Besson lors de la conférence de presse sur la catastrophenucléaire au Japon traduisent une nouvelle fois la volonté des autorités nucléaires françaises de maintenir une chape de plomb sur une information véritablement transparente pour se cacherderrière une communication bien rodée qui rappelle étrangement celle que nous avions connue lors de Tchernobyl.

Par ailleurs, CAP21 tient à exprimer ses plus vives inquiétudes quant aux risques encourus par les populations suite à l’explosion intervenue sur une centrale nucléaire au Japon. Le confinementd’un réacteur semble rompu depuis l’explosion et des radioéléments s’échappent dans l’atmosphère.

De nombreuses informations contradictoires circulent actuellement, il est indispensable que les autorités puissent faire un point précis de la situation des différents réacteurs à l’arrêt etindiquer si un processus de fusion est amorcé ou non. L’IRSN a d’ailleurs confirmé la pertinence de cette hypothèse, type Three Miles Island. Il convient aussi de suivre l’évolution desvents et des courants atmosphériques pour évaluer les risques de dispersion du nuage radioactif. Cette vigilance concerne notamment nos territoires ultra-marins.

De ces évènements absolument tragiques pour le Japon, il faudra en tirer les conséquences sur l’évaluation des risques dans le domaine du nucléaire, trop souvent sous-estimés. Aucune centrale,malgré les systèmes de sécurité mis en œuvre, n’est à l’abri d’un accident majeur. Le risque zéro n’existe pas.

En France, la centrale de Fessenheim est particulièrement vulnérable au risque sismique et d’inondation. Le 9 mars dernier, le TA de Strasbourg rejetait la demande de fermeture de la centraleformulée par un collectif d’associations et de communes.

D’autres centrales peuvent être soumises également à des catastrophes naturelles qui pourraient mettre en arrêt les systèmes de refroidissement des réacteurs.

Malgré le discours rassurant du gouvernement et des autorités, comme à l’accoutumée pour chaque accident nucléaire, la question de la sécurité doit être rapidement mise à l’examen au travers d’undébat national réunissant l’Etat, les autorités de sûreté nucléaire, les associations écologistes, collectivités, représentants de la société civile… Il est indispensable d’avoir une véritableévaluation du rapport bénéfices-risques et des coûts de la filière nucléaire.

Eric DELHAYE, Président délégué de CAP21

La Polynésie crée son label bio

La Polynésie Française vient de dévoiler son labelproduit issu de l’agriculture biologique.

Ce label a été instauré par la loi pays du 10 janvier 2011. Il concerne tant les produits issus del’agriculture biologique locale que les produits importés respectant le cahier des charges défini par les autorités locales.

En tout cas, ce nouveau label devrait faciliter la mise en évidence des produits bio produits localement, et, espérons-le, le développement de l’agriculture biologique en Polynésie Française, quiest pour le moment encore embryonnaire.

Une politique agricole sur dix ans pour la Polynésie

article tiré d’un article de TahitiPresse

Le ministre de l’Économie rurale, Frédéric Riveta, a présenté les grandes lignes de la première politique agricole de la Polynésie française pour les 10 ans à venir. Une politique qui répond àune double exigence : inscrire l’action publique en faveur du secteur agricole dans la durée, et construire la légitimité des soutiens publics au monde rural dans le cadre d’une démarchecontractuelle entre les agriculteurs, la société polynésienne et ses représentants.

Cette politique agricole repose sur quatre axes principaux.:

  • tendre à la souveraineté du pays dans le domaine agricole.
  • améliorer la sécurité sanitaire des produits agricoles, en encourageant le développement de l’agriculture biologique.
  • valoriser les territoires ruraux.
  • moderniser l’environnement institutionnel de l’agriculture.

 

Analyse écorégionale marine en Polynésie Française

Depuis lundi, une trentaine de personnes travaillent, à Tahiti, à l’élaboration de cartes fondées sur l’identification d’un réseau d’espaces d’intérêt remarquable pour la Polynésie française avec,pour objectif, le développement d’une stratégie pour la préservation et la gestion de ces espaces. Ce travail a débouché, vendredi, sur une synthèse dont il sera tenu compte aux niveaux local,régional et international.

Ces ateliers rassemblaient des responsables polynésiens, des représentants d’associations et d’ONG, des socioprofessionnels et des scientifiques qui avaient pour tâche de constituer une déclinaisonconcrète des recommandations issues des consultations du Grenelle de la Mer, rebaptisé localement « Ruahatu » (nom polynésien du dieu de la mer).

Un enjeu majeur de préservation de la biodiversité marine

L’analyse écorégionale marine de Polynésie est réalisée sous l’égide du ministère de l’Environnement de Polynésie française et mise en oeuvre, conjointement, par l’Agence des aires marinesprotégées et le WWF-France. Elle s’inscrit dans le cadre de l’Initiative pour les récifs coralliens du Pacifique Sud (CRISP). On rappellera qu’avec 5,5 millions de km2, le milieu marin polynésienreprésente la moitié du domaine maritime français et constitue un enjeu majeur de préservation de la biodiversité marine.

Des orientations de travail aux niveaux local, régional et international

Les différents ateliers organisés ont permis de définir un choix de sites prioritaires et d’élaborer des propositions concernant le mode de gouvernance de ces aires, le financement de leurprotection ou encore l’amélioration de la connaissance du milieu et de ses usages (pêche, tourisme, exploitations diverses…).

« Les cartes de priorisation qui ont été établies doivent déboucher sur deuxdynamiques de protection », a expliqué Bernard Cressens, de WWF-France, l’ONG à l’origine de la mise en place des aires marines protégées dans le monde. « L’une, au niveau international et régional(ndlr- le Pacifique Sud), doit aider à définir les priorités d’intervention internationale et les obligations des Etats qui y souscrivent », a-t-il précisé avant d’expliquer que ces mêmes cartesvont servir d’éléments de discussion au niveau des dynamiques locales. « Ce qui permettra une mobilisation d’énergies et de financements ».

Plusieurs des scientifiques participant à cet atelier étaient également présents à un atelier du Patrimoine mondial de l’UNESCO, qui s’est tenu à Maupiti du 1er au 7 novembre. Atelier au coursduquel une « Déclaration des Pays du Pacifique sur la dimension culturelle de l’Océan », a été adoptée. Ils se retrouveront, lundi prochain, à Moorea du 15 au 19 novembre, dans le cadre de laConférence régionale Pacifique au cours de laquelle les travaux réalisés cette semaine à Tahiti seront intégrés, cette fois-ci dans un cadre plus global.

Source : ATP

Gaston Flosse placé en détention provisoire

Article paru dans Libération / AFP

Le sénateur polynésien Gaston Flosse (DVD) a été placé en détention provisoire lundi à Tahiti dans le cadre de l’affaire de la régie publicitaire de l’annuaire téléphonique de la Polynésie,a-t-on appris auprès du procureur de Tahiti José Thorel.

Gaston Flosse, 78 ans, a été accompagné à la prison de Nuutania, à Faaa, dans la banlieue de Papeete, par des dizaines de militants de son parti Tahoera’a Huiraatira et d’amis, vêtus de blancsqui priaient, chantaient des cantiques et lançaient des cris hostiles à la France et à sa justice, a constaté un correspondant de l’AFP.

Ces quelques 500 militants ont passé l’après midi, sous les fenêtres du palais de justice de Papeete où Gaston Flosse a été interrogé d’abord pendant deux heures par le juge Philippe Stelmach,avant de comparaître devant le juge des libertés et de la détention, qui a décidé son placement en détention provisoire.

Au maximum deux semaines?

«Nous avons dû faire sortir le sénateur par une porte de service pour éviter les débordements», a précisé à l’AFP le procureur José Thorel. Les détenus de la prison surpeuplée deNuutania ont accueilli Gaston Flosse aux cris: «le vieux lion est en prison» ou «bienvenue au vieux lion».

Selon les deux avocats du sénateur, la détention de Gaston Flosse ne devrait pas dépasser deux semaines. Gaston Flosse, dont le rôle a été qualifié «de central» au sein d’un véritable«pacte de corruption» par le procureur José Thorel, est soupçonné d’avoir bénéficié pendant dix ans pour lui-même et son parti de versements d’anciens responsables de l’Office des Posteset Télécommunications (OPT) et du groupe 2H, chargé de la publicité pour l’annuaire officiel de la Polynésie.

Il est également soupçonné d’avoir, en contrepartie, favorisé l’attribution à cette même société des régies publicitaires de l’office des Postes, de Air Tahiti Nui et de Tahiti Nui Télévision, lachaîne du Territoire.

Peine d’inégibilité

Le placement en détention du sénateur Flosse était possible depuis le 3 novembre et la levée de son immunité parlementaire, autorisée par le bureau du Sénat «à une large majorité», selonson président Gérard Larcher.

L’ancien secrétaire d’Etat chargé du Pacifique-sud (1986-88) avait été mis en examen le 30 septembre pour corruption passive, recel d’abus de biens sociaux, et complicité de destruction depreuves.

Sénateur depuis 1998, Gaston Flosse a gardé son mandat malgré une condamnation à une peine d’inéligibilité confirmée en appel en septembre, dans le cadre d’une affaire de détournement de fondspublics.

Le Conseil constitutionnel a considéré que, même si la peine était désormais applicable, il fallait attendre la décision de la Cour de cassation sur le pourvoi introduit par l’élu polynésien.

Les Marquises bientôt classées au patrimoine mondial de l’Unesco ?

Des Conseils d’experts et un Comité de pilotage ont été officiellement créés, mercredi à la présidence polynésienne,dans le cadre de l’inscription de l’archipel des Marquises et du « marae » de Taputapuatea à Raiatea au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Un comité de pilotage avait déjà été créé de longue date pour l’inscription de l’archipel des Marquises, déjà présente depuis 1996 (!) sur la liste indicative de la France, qui recenseles biens susceptibles d’être inscrits dans les cinq à dix ans.

Les Marquises, dont l’inscription avait pris du plomb dans l’aile de part notamment des questions d’ego des élus locaux, se trouvent maintenant dans une demande conjointe avec celle duTaputapuatea, ce qui lui retire de sa spécificité. Par ailleurs, cela va aider à ce que le classement du complexe sacré de Te Pô, incluant le marae de Taputapuatea soit effectif lui aussi.

Mais faisons fi de ces aleas de la politique qui retardent l’adoption des projets et espérons qu’enfn cette demande de classement aboutisse, ce qui serait une réelle valeur ajoutée pour lesMarquises.

Lire aussi l’article de Marc Tarrats qui retrace lefiasco de la demande de classement des Marquises.

Le tourisme en Polynésie face à la crise


Même si le secteur du tourisme continue d’être un des piliers de l’économie polynésienne (autour de 20% du PIB), la conjoncture actuelle incite à la prudence et révèle combien ce secteurreste fragile et très dépendant de la conjoncture extérieure : coût du transport, situation financière des principaux pays d’origine des touristes, offre aérienne proposée. Heureusement que laprovenance des touristes est relativement bien diversifiée, ce qui a permis de limiter -un peu- le choc lié à la chute importante de la clientèle nord-américaine.

Voici quelques données chiffrées 2008-2009 tirées des rapports de l’Institut Statistique de la Polynésie Française (www.ispf.pf) qui a publié cette semaine lesdonnées du second semestre 2009.

Contexte général : dès 2008, au niveau mondial, le tourisme a ralenti sa progression (+2% au lieu de +7% en 2007), dans un contexte instable lié àla crise financière, la hausse des cours du pétrole (et donc des transports), la fluctuation des taux de change.

Dans ce contexte peu porteur, la Polynésie accuse une baisse de 10% du nombre de touriste en 2008, à un peu moins de 200 000 visiteurs sur l’année, baisse qui se poursuitau 1er trimestre 2009 (-26,6% par rapport au 1er trimestre 2008) et au second trimestre (-23,4%).

La baisse est de 9,1% en hébergement payant en 2008 (173000 personnes) et de 15,9% pour l’hébergement chez les particuliers (23700 personnes). On observe l’effet de la hausse des coûts du transportet de la dégradation de la situation économique des ménages, surtout auprès des touristes de circuit, tourisme de circuit qui baisse de 30% par rapport à 2007.

Corrélativement à la baisse de la fréquentation, le chiffre d’affaires généré par ce secteur diminue de 9% en 2008 (à 42,5 milliards de FCFA). Vu que le tourisme représente environ 20 du PIB de laPolynésie, cette baisse d’activité représente presque 2 points de PIB, ce qui est beaucoup pour l’économie locale polynésienne.

Par type d’hébergement, en 2008 l’hôtellerie internationale a accru son offre de chambres de 2,8% alors qu’en même temps la demande a diminué de12,2%. Par conséquent, le taux d’occupation moyen a chuté, de 57,5% en 2007 à 53,2% en 2008. En 2009, le nombre de nuitées vendues par rapport à la même période de 2008 a diminué de 24,6% au1er trimestre et de 17,6% au second, ce qui se traduit par une diminution directe du coefficient de remplissage à seulement 45,6% (contre plus de 55% les années précédentes à la mêmepériode).

Cause ou conséquence, le trafic aérien est lui aussi en très net repli. Le nombre de personnes débarquant ou embarquant à Tahiti-Faa’a horstransit a diminué de 6,7%, en 2008, à cause en grande partie à une réduction du nombre de vols de 9% pour cette destination, en grande partie due aux réductions de vols sur Air Tahiti Nui etAir News Zealand.
En réalité la baisse du nombre de vols et de trafic est plus importante car n’est effective que progressivement au cours de l’année 2008. Si on regarde par exemple le second trimestre 2009 parrapport à celui de 2008, l’offre de sièges est en baisse de 22,7% et le nombre de passagers débarqués de 26,5%. Ces ordres de grandeur semblent mieux refléter la nouvelle réalité du traficaérien.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire le rapport 2008 :
http://www.ispf.pf/ISPF/Libraries/Points_Forts_2009/PF_2009_04_tourisme.sflb
le rapport 2009T1 :
http://www.ispf.pf/ISPF/Libraries/Te_Aveia/Te_Avei_a_2009_02.sflb
le rapport 2009T2 :
http://www.ispf.pf/ISPF/Libraries/Tourisme_2009/bord6_trim_2_2009.sflb